
Climas est un laboratoire de l'université de Bordeaux 3, englobant la multiplicité des aires culturelles et des approches de recherches dans le champ des études anglophones.
Appel à communications / Call for Papers :8-9-10 novembre 2012
CLIMAS - Université Michel de Montaigne - Bordeaux 3.
« Il n'y a pas d'avenir pour le désastre », écrivait Blanchot en ouverture de L'Écriture du désastre en 1980. Et pourtant, depuis, la question de « l'après » ne cesse de se poser, au rythme des catastrophes naturelles, technologiques, individuelles et collectives qui ébranlent la planète, de Tchernobyl à Fukushima, du Darfour à Haïti, en passant par Lhassa et Sarajevo. De séisme en famine, de rapt en massacre, la question se pose au politique, au thérapeute, à l'écrivain, à l'artiste : où et comment trouver les moyens de reconstruire ?
Lire la suite : Colloque international "Après la terreur / After Terror : 2. Reconstructions / Rebuilding".
Université de Bordeaux 3, les 31 janvier et 1er février 2013.
"The Wrestler" est une photo de Brian Geltner, utilisée avec son aimable autorisation
Depuis les Mythologies, les études culturelles ont bien perçu que le catch pouvait être plus qu’un choc frontal de deux masses musclées et huileuses sous le regard d’une foule partiale. Bien qu’il ait reçu l’attention de personnalités aussi diverses que Barthes (« Le monde où l’on catch », 1957), Henry Jenkins (« Never Trust a Snake. WWF Wrestling as Masculine Melodrama », 1997) ou Angela Carter (« Giants’ Playtime », 1976), et bien qu’il fasse l’objet d’une attention universitaire soutenue aux Etats-Unis, le catch n’a pourtant pas fait en France l’objet d’un travail qui en épuiserait les possibilités et les significations, sans se limiter à la tétralogie masculinité, popularité, excès et rituel.
Lire la suite : Colloque international: « Le catch et… », mise en scène et passage des frontières
Cette publication est ciblée sur la recrudescence, aux Etats-Unis, au cours des vingt dernières années, d’un cinéma focalisé sur la représentation de la frontière mexicano-américaine, en phase avec le discours actuel sur l’étanchéité des frontières et la délimitation des espaces nationaux, dans une époque où le mitoyen fait crise un peu partout dans le monde.
Nourri de métissages génériques, formels, culturels et linguistiques, enrichi d’une esthétisation du bilinguisme, souvent sous-tendu par un discours critique sur l’expansionnisme étasunien, ce genre cinématographique en plein essor peut être étudié à travers de nombreux films récents dont certains résonnent de l’écho de films plus anciens.